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SERNAM: lettre ouverte aux parlementaires girondins

A l’attention des Parlementaires de la Gironde

 

 

Bordeaux, le 19 avril 2012

 

Madame, Monsieur,

 

Vous n’êtes pas sans ignorer, qu’après 40 ans d’existence dans notre département la société SERNAM après avoir été filiale de la SNCF puis vendue au fonds d’investissement Butler Capital Partners vient d’être abandonnée par ce dernier, sans aucun état d’âme au profit d’autres placements jugés plus rentables.

 

Ainsi les salariés du site de Bègles de la Sernam sont dans la plus grande incertitude sur l’avenir de leur activité et de leur emploi.

Le tribunal de Nanterre a confirmé vendredi 13 avril 2012 l’offre de reprise de l’entreprise par  Geodis du groupe SNCF.

Celle-ci a cependant annoncé ne reprendre seulement que 856 emplois, soit 38 employés du site de Bègles sur les 70 qui y travaillaient jusque là.

 

De nombreux salariés sont donc sans perspectives concrètes concernant leur emploi et dans l’angoisse devant des offres de mobilités professionnelles forcées irréalisables pour de nombreuses familles.

Face à cette situation les pouvoirs publics ne peuvent rester sans rien faire. La dégradation de l’emploi en Gironde ces derniers mois impose de tout mettre en œuvre pour préserver les postes dans notre département.

 

C’est pourquoi après m’être adressé au ministre de l’industrie, j’ai demandé au préfet d’Aquitaine et de Gironde de réunir, dans les plus brefs délais, une table ronde réunissant les différents acteurs de ce dossier (la SNCF, Geodis, la DIRECTE ainsi que les salariés) pour examiner concrètement le maintien de la plus grande activité possible sur le site de Bègles ainsi que le reclassement de l’ensemble des salariés sur l’agglomération bordelaise.

 

Cette perspective ne semble pas insurmontable pour la SNCF qui a un devoir social à assumer face à ces employés d’une ancienne filiale.

 

Je pense que votre engagement de parlementaire à obtenir cette table ronde peut être déterminant pour sécuriser l’avenir professionnel de ces salariés.

 

Dans l’attente de votre intervention, je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur, mes salutations les plus respectueuses.

 

Jean Jacques PARIS

Conseiller Général de Bègles

Vice-président du Conseil Général

 

Tous les salariés du sernam de bègles doivent pouvoir travailler dans l'agglomération !

Voici la lettre que j'ai adressé au préfet de la gironde pour lui demander de garantir l'emploi de tous les salariés du Sernam de Bègles

 

Monsieur Patrick STEFANINI

Préfet d’Aquitaine et de Gironde

Préfecture de la Gironde

Esplanade Charles de Gaulle

33000 Bordeaux cedex

 

 

Bordeaux, le 11 avril 2012

 

Monsieur le Préfet,

 

 

Les 80 salariés du site de Bègles de l’entreprise Sernam sont dans la plus grande incertitude sur l’avenir de leur entreprise et de leur emploi.

Hier le tribunal de Nanterre a repoussé à vendredi 13 avril sa décision quant à l’offre de reprise de l’entreprise Geodis du groupe SNCF.

Celle-ci aurait cependant confirmé son offre avec la reprise de 856 emplois, soit 42 employés du site de Bègles.

De nombreux salariés sont donc sans perspectives concrètes concernant leur emploi et dans l’angoisse devant des offres de mobilités professionnelles forcées réalisables pour de nombreuses familles.

Face à cette situation les pouvoirs publics ne peuvent rester sans rien faire. La dégradation de l’emploi en Gironde ces derniers mois impose de tout mettre en œuvre pour préserver les postes dans notre département.

C’est pourquoi  je vous demande de réunir, dans les plus bref délais, une table ronde réunissant les différents acteurs  de ce dossier (la SNCF, Geodis, mais aussi les représentants du propriétaire actuel Butler Capital Partners  ainsi que les salariés) pour examiner concrètement le maintien de la plus grande activité possible sur le site de Bègles ainsi que le reclassement de l’ensemble des salariés sur l’agglomération bordelaise.

Cette perspective ne semble pas insurmontable pour la SNCF qui a un devoir social à assumer face à ces employés d’une ancienne filiale.

Dans l’attente de votre intervention, je vous prie de recevoir, Monsieur le Préfet, mes salutations les plus respectueuses.

    

 

 

Jean Jacques PARIS

Conseiller Général de Bègles

Vice-président du Conseil Général

 

SERNAM: ne lachons rien sur l'emploi !

 

 

Voici la lettre que j'adresse ce jour au ministre des transports concernant la situation du SERNAM .

 

Monsieur Thierry MARIANI

Ministre des transports

Hôtel de Roquelaure

246 Boulevard Saint Germain

75 700 Paris

 

Bordeaux, le 3 avril 2012

 

Monsieur le Ministre,

 

Sept ans après sa privatisation et son rachat par un fonds d’investissements, le SERNAM et ses 1600 salariés se trouvent dans l’impasse. L’actionnaire principal, le groupe Butler Capital Partners a décidé d’abandonner les salariés, sans aucun état d’âme, recherchant d’autres placements jugés plus rentables. Une logique financière qui ne cesse d’occasionner des dégâts sociaux toujours plus graves. Sur le site de Bègles ce ne sont pas moins de 80 salariés qui sont concernés ajoutant encore à une situation girondine déjà très impactée par le chômage et la précarité.

 

C’est là le résultat tout à la fois de la libéralisation du secteur en Europe et de l’abandon progressif du transport ferroviaire de marchandises, qui reste pourtant la solution d’avenir compatible avec la sécurité et l’environnement. Une nouvelle fois ce sont les salariés qui sont victimes des choix des gestionnaires et de leurs intérêts financiers à court terme, alors que ces derniers ont largement tiré profit de cette privatisation et des opportunités foncières que permettaient les actifs du SERNAM.

 

Les pouvoirs publics ne peuvent rester silencieux devant de telles méthodes. Il n’est pas acceptable de maintenir les employés du SERNAM dans l’incertitude plus longtemps. Il est donc déterminant que vous interveniez pour que la SNCF, à l’origine du démantèlement de ce secteur, assume toute sa responsabilité sociale en  garantissant à tous les salariés leur emploi. La proposition actuelle de Geodis du groupe SNCF, reste aléatoire et sacrifie des centaines d’emplois. 

 

Quant au groupe Butler et ses dirigeants, ils illustrent parfaitement la proximité entre le pouvoir politique et la grande finance, son PDG Walter Butler  ayant  été respectivement, inspecteur au ministère des finances, conseiller du ministre de la culture François Léotard puis directeur exécutif de la banque d’affaires Goldman Sachs. Ils  ne peuvent donc en aucun cas être exonérés de leurs propres responsabilités et se doivent d’être associés à la solution garantissant l’emploi à tous les salariés du SERNAM.

 

Dans l’attente de votre intervention pour garantir concrètement les emplois des salariés du SERNAM, je vous prie de recevoir, Monsieur le Ministre, mes salutations distinguées.

 

 

Jean Jacques PARIS

Conseiller Général de Bègles

Vice-président du Conseil Général

 

 

La maison de la promotion sociale doit devenir le coeur d'un veritable service public de la formation continue

Voici la lettre que j'ai adressé au président du Conseil général concernant l'avenir de la maison de la promotion sociale d'aquitaine

 

 

 

 

 

Monsieur Philippe Madrelle

Président du Conseil Général de la Gironde

Conseil Général de la Gironde

Esplanade Charles de Gaulle

33 074 Bordeaux Cédex

 

Monsieur le Président,

Vous nous avez fait part de la réponse que vous avez adressée le 9 mars à l’Union Départementale CFDT concernant la situation de la Maison de la Promotion Sociale Aquitaine.

Dans cette lettre vous réaffirmez que votre préoccupation majeure est de voir le maintien des activités de la MPS, celle de la promotion sociale véritable outil au service de l’insertion professionnelle et la sauvegarde des emplois existants à la MPS.

 Ces préoccupations sont aussi les nôtres.

Pour ce faire vous annoncez que des propositions devraient être présentées au Président de la MPS à la fin mars.

Cependant lors du dernier Comité d’Entreprise de la MPS le 8 mars dernier, les représentants du personnel ont été informés  que le Conseil général de la Gironde envisageait la reprise par un autre organisme.

J’avais exprimé la volonté des conseillers généraux du Front de Gauche lors d’une réunion de travail au sujet de la MPS en janvier dernier, notre position n’a pas évolué.

Nous pensons toujours que la reprise de la MPS par un tiers dénaturerait inévitablement sa spécificité.

Nous souhaitons que la MPS existe sous sa forme actuelle mais que le bureau, la gouvernance, la stratégie, le développement soient renouvelés et réorientés, que les dettes soient épurées et que la MPS reparte sur des bases nouvelles. Les compétences existent à la MPS, ce qu’il faut, c'est une volonté politique forte et un projet. Ce dernier doit être la base d'un service public de la formation continue, mais aussi de la promotion sociale et de l’insertion.  C’est de ce nouveau service public dont notre pays et notre département ont besoin afin de faire vivre enfin un vrai droit à l’emploi et à la formation pour tous les salariés tout au long de la vie professionnelle.

Il semble également que les sacrifices importants consentis ces derniers mois par les salariés aient permis de réduire fortement la dette , permettant ainsi  d’envisager la poursuite et le développement de la MPS pour peu que le Conseil Régional ,chef de file de la formation professionnelle, s’engage directement et beaucoup plus fortement à nos côtés.

 

Nous restons bien entendu disponibles pour participer à toutes les discussions concernant l’avenir de la MPS et dans l’attente je vous prie de recevoir, Monsieur le Président, mes salutations les plus respectueuses.

 

L'entreprise Lagarde doit vivre!

Voici les lettres que j'ai adressées au ministre de l'industrie et au président du conseil régional pour permettre le maintien de l'activité pour l'entreprise Lagarde à Saint loubes .

 

Mr Alain ROUSSET

Président de la Région Aquitaine

Hôtel de Région

14 rue François de Sourdis

33077 Bordeaux

 

 

Bordeaux, le 1er  mars 2012

 

 

Monsieur le Président,

 

Depuis déjà plusieurs années les salariés de l’entreprise LAGARDE à Saint Loubes en Gironde se mobilisent pour sauvegarder l’activité de leur entreprise et leurs emplois. Une table ronde multipartite réunissant les services de l’Etat, la direction de l’entreprise, les salariés et leurs organisations syndicales et les collectivités locales (Conseil Régional, Conseil Général, Mairie de Saint-Loubes) avait permis jusqu’à ce jour un maintien de l’activité et une veille des pouvoirs publics.

 

Or en septembre 2011 LAGARDE SAS appartenant au Groupe Grégoire groupe norvégien et qui détenait également deux autres sociétés en France (Grégoire SA et Socomav) toutes deux localisées en Charente, est restée seule dans le giron de l’ancien actionnaire du groupe passé sous contrôle de Viti Invest (Norvège), les autres sociétés ayant été cédées à un industriel italien (le groupe Same Deutz Fahr).

 

Cette situation a abouti le 2 février 2012 à une réunion extraordinaire du CE, pour une information/consultation sur le projet de dissolution et liquidation amiable de la société Lagarde. Lors de cette réunion les élus représentants du personnel ont refusé de se prononcer faute d’éléments d’informations suffisants, de ce fait la procédure a été suspendue.

 

Depuis, la reprise de l’activité et des salariés de l’entreprise par le principal fournisseur semble possible. Les salariés ont adressé une demande de réunion multipartite au Préfet d’Aquitaine et de Gironde, à l’image de celle qui s’était tenue en 2010, afin d’être complètement acteurs des solutions et décisions concernant l’avenir de l’entreprise, du site industriel et de leurs emplois.

 

 Or il semble que ce soit   vos services qui coordonnent les interventions publiques pour l’accompagnement de cette situation et que vous disposiez des leviers institutionnels et financiers permettant d’accompagner les solutions de reprise de l’activité et des emplois.

 

C’est pourquoi je pense qu’il serait utile que vous preniez l’initiative de cette réunion multipartite   pour faire en sorte de dégager avec les premiers concernés les solutions efficaces à la poursuite de l’activité, voire au développement de la production de machinerie agricole

 

dont notre département et notre région  ont besoin, permettant ainsi une reconquête des emplois industriels perdus en 2009.

 

Ainsi, au moment où la question de la préservation de notre tissu industriel et de la relocalisation de notre production industrielle est un enjeu  majeur pour promouvoir une croissance durable,  il serait incompréhensible que tout ne soit pas fait pour préserver et développer les entreprises existantes.

 

Pour cela je suis convaincu qu’une nouvelle place des salariés au sein des entreprises est indispensable et permettrait d’équilibrer les pouvoirs pour faire en sorte que soient pris en compte d’autres objectifs que les seuls intérêts des actionnaires.

 

C’est pour toutes ces raisons que je vous demande, Monsieur le Président, de faire en sorte qu’une table ronde multipartite réunissant tous les acteurs de ce dossier, notamment les collectivités locales et les représentants de salariés permettant d’examiner en toute transparence les solutions de reprise et de développement de l’activité et de l’emploi soit convoquée très rapidement par la région Aquitaine.

 

Dans l’attente de votre intervention, je vous prie de recevoir, Monsieur le Président, mes salutations les plus respectueuses.

 

 

Jean Jacques Paris

Conseiller Général de Bègles

Vice président du Conseil Général

Mr Eric BESSON

Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique.

Ministère de l’Economie de l’Industrie, et de l’Emploi

139 rue Bercy

75012 Paris

 

 

Bordeaux, le 22 février 2012

 

 

Monsieur le Ministre,

 

Depuis déjà plusieurs années les salariés de l’entreprise LAGARDE à Saint Loubes en Gironde se mobilisent pour sauvegarder l’activité de leur entreprise et leurs emplois. Une table ronde multipartite réunissant les services de l’Etat, la direction de l’entreprise, les salariés et leurs organisations syndicales et les collectivités locales (Conseil Régional, Conseil Général, Mairie de Saint-Loubes) avait permis jusqu’à ce jour un maintien de l’activité et une veille des pouvoirs publics.

 

Or en septembre 2011 LAGARDE SAS appartenant au Groupe Grégoire groupe norvégien et qui détenait également deux autres sociétés en France (Grégoire SA et Socomav) toutes deux localisées en Charente, est restée seule dans le giron de l’ancien actionnaire du groupe passé sous contrôle de Viti Invest (Norvège), les autres sociétés ayant été cédées à un industriel italien (le groupe Same Deutz Fahr).

 

Cette situation a abouti le 2 février 2012 à une réunion extraordinaire du CE, pour une information/consultation sur le projet de dissolution et liquidation amiable de la société Lagarde. Lors de cette réunion les élus représentants du personnel ont refusé de se prononcer faute d’éléments d’informations suffisants, de ce fait la procédure a été suspendue.

 

Depuis, la reprise de l’activité et des salariés de l’entreprise par le principal fournisseur semble possible. Les salariés ont adressé une demande de réunion multipartite au Préfet d’Aquitaine et de Gironde, à l’image de celle qui s’était tenue en 2010, afin d’être complètement acteurs des solutions et décisions concernant l’avenir de l’entreprise, du site industriel et de leurs emplois.

 

Il me semble que cette demande est parfaitement légitime et serait utile pour faire en sorte de dégager avec les premiers concernés les solutions efficaces à la poursuite de l’activité, voire au développement de la production de machinerie agricole dont notre département et notre région  ont besoin, permettant ainsi une reconquête des emplois industriels perdus en 2009.

 

Ainsi, au moment où la question de la préservation de notre tissu industriel et de la relocalisation de notre production industrielle est un enjeu  majeur pour promouvoir une croissance durable, que votre ministère s’apprête à lancer la deuxième semaine de l’Industrie début mars, il serait incompréhensible que tout ne soit pas fait pour préserver et développer les entreprises existantes.

 

Pour cela je suis convaincu qu’une nouvelle place des salariés au sein des entreprises est indispensable et permettrait d’équilibrer les pouvoirs pour faire en sorte que soient pris en compte d’autres objectifs que les seuls intérêts des actionnaires.

 

C’est pour toutes ces raisons que je vous demande, Monsieur le Ministre , de faire en sorte qu’une table ronde multipartite réunissant tous les acteurs de ce dossier, notamment les collectivités locales et les représentants de salariés permettant d’examiner en toute transparence les solutions de reprise et de développement de l’activité et de l’emploi soit convoquée très rapidement.

 

Dans l’attente de votre intervention, je vous prie de recevoir, Monsieur le Ministre, mes salutations les plus respectueuses.

 

 

Jean Jacques Paris

Conseiller Général de Bègles

Vice président du Conseil Général

 

 

LA GARE DE TRIAGE D’HOURCADE DOIT AVOIR UN AVENIR !

 

 

Le jeudi 10 mars nous nous sommes retrouvés ,élus,citoyens,syndicalistes cheminots ,en présence du secrétaire général adjoint de la fédération CGT des Cheminots,pour constituer un « Comité de défense de la gare-triage d’Hourcade et du Fret ferroviaire en Aquitaine Poitou-Charentes ». J’y étais, bien entendu, comme j’ai signé et co- animé l’appel des 365 élus que je vous livre ci-dessous 

:

Appel des 365

Le plan fret SNCF doit être revu d’urgence !

jeudi 3 février 2011


Le nouveau plan Fret de la SNCF intitulé « Schéma directeur pour un nouveau transport écologique de marchandises » n’a d’écologique que le titre.

En effet l’entreprise publique se fixe un objectif de réduction des trafics, abandonne la desserte de plusieurs territoires, se sépare de moyens humains et matériels (locomotives, wagons, installations…) Ce n’est pas un objectif de croissance de la part modale ferroviaire qui est mis en œuvre, contrairement aux engagements du grenelle, mais de pertes de parts de marché. Et cela va s’accentuer avec l’abandon programmé de 60 % de l’activité wagons isolés par la SNCF. Cette stratégie qui découle de la mise en application de la feuille de route gouvernementale est absurde. Elle est un contresens absolu à ce qu’il convient de mettre en œuvre pour relever le défi de la lutte contre le changement climatique et pour un réel aménagement du territoire.

L’objectif de réduire les émissions de Gaz à Effet de Serre de 20%, d’ici 2020, dans le secteur des transports n’est pas renégociable. Ensemble, les fédérations CGT et UNSA des cheminots, la FGTE-CFDT et l’IUT-CGT, la FNAUT, le Réseau Action Climat, France Nature environnement, Agir Pour l’Environnement, WWF, Les Amis de la Terre, le Comité de Liaison Energies Renouvelables… réclament :

 le respect des objectifs de réduction de Gaz à Effet de Serre du secteur des transports, inscrits dans la loi Grenelle ;
 un moratoire immédiat sur la partie « wagon isolé » du plan Fret SNCF/Gouvernement ;
 la transparence et un débat public objectif, notamment sur les conséquences en terme d’émissions de GES, la mise à disposition et l’approfondissement des études « carbone » ;
 la préservation des installations ferroviaires en situation de réutilisation, afin d’être capable de disposer d’alternative à la route en réponse aux changements de comportement demandés aux chargeurs ;
 l’examen d’organisations nouvelles de la production SNCF en proximité, spécialement adaptées et en coopération avec les opérateurs nouveaux pour, ensemble, donner de la pertinence économique aux convois.

Ensemble, ils appellent à un véritable débat associant élus et citoyens, professionnels et utilisateurs du rail, militants salariés et associatifs. De nombreux élus de diverses sensibilités – communistes, progressistes, républicains (sous l’impulsion de leur association : l’ANECR), socialistes, verts, Europe écologie, divers gauche, sans étiquette… font leur cet appel et le relayent.

Ils appellent ensemble les élus progressistes et les citoyens attachés à la construction d’un avenir durable, à se mobiliser, et à déployer sur tous les territoires des initiatives favorisant le rassemblement du plus grand nombre sur les objectifs énoncés ci-dessus.

Les signataires dont les noms dont les noms figurent sur ce site s’associent à cet appel, proposent de l’élargir, et entendent contribuer au développement d’un véritable débat public national.